L’antifouling empêche les algues et les coquillages de coloniser la carène. Mais entre les différentes familles de produits, le bon choix dépend de votre coque, de votre vitesse de navigation et de la fréquence de sortie d’eau. Tour d’horizon.
L’antifouling érodable
Le plus courant en plaisance. Il se dissout progressivement avec le passage dans l’eau, emportant les salissures avec lui. Il évite l’accumulation de couches au fil des saisons et convient à la plupart des bateaux à usage régulier.
La matrice dure
Plus résistante mécaniquement, elle convient aux bateaux rapides et aux coques qui frottent souvent (échouage, remorque). Elle ne s’érode pas : il faut donc poncer entre les applications pour éviter la surépaisseur.
Les coques aluminium
Attention : un antifouling classique à base de cuivre crée un couple électrolytique avec l’aluminium et provoque la corrosion. Les coques alu exigent un antifouling spécifique, sans cuivre, formulé pour ce métal.
Bien préparer avant d’appliquer
- 1Sortie d’eau et nettoyage haute pression de la carène.
- 2Aérogommage ou ponçage si les couches sont trop épaisses.
- 3Application du primaire si nécessaire, puis de l’antifouling adapté.
- 4Remplacement des anodes au passage.
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